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Avis sur le Rapport TERRA NOVA

Terra Nova est une association française qui se définit comme laboratoire d'idées, proche de la gauche, fondé en février 2008. Il se veut progressiste et indépendant, mais est toutefois considéré comme proche du Parti socialiste[1]. Il entend produire des réflexions et diffuser des propositions politiques en France et en Europe. (source Wikipedia) 

Voici son dernier rapport l'émancipation de l'islam de France (voir le lien ci-dessous) 

 

http://tnova.fr/etudes/l-emancipation-de-l-islam-de-france

Notons que ni les musulmans, ni les juifs n'ont demandé de jour férié et surtout on s'enfout, on en a juste marre de l'instrumentalisation de l'islam et des amalgames avec l'islamisme 
Sinon ils ont raison sur 2 choses:
- la loi 1905 se suffit à elle-même, qu'elle est adaptée à l'islam comme n'importe quelle autre religion, on va enfin pouvoir "laisser tranquille"  les musulmans.
 - la tentative de centralisation du culte musulman a échoué depuis trente ans.

Yamina MAHBOUBI

Présidente de l'Association Je Suis France 

 

Nadia Remadna ? Brigade des Mères ?

NON LA POLITIQUE DES GRANDS FRÈRES NE DATE PAS DE 2005

Nadia Remadna, de la Brigade des Mères, assène en radio,  à la tv,  dans la presse écrite,  que "la politique des grands frères date des suites des émeutes de 2005". Un comble pour cette femme proche d'avoir 60 ans qui se prévaut d'être travailleuse sociale, en voici la démonstration source à l'appui :

 

CHRONOLOGIE:

1973-2006

1973

Juin : création du groupe de réflexion Habitat et vie sociale (HVS), composé de hauts fonctionnaires de l’équipement, de l’action sociale et du secrétariat à la jeunesse, dont la mission est d’étudier les moyens d’améliorer les relations sociales dans les grands ensembles collectifs. Le HVS est transformé en instance interministérielle l’année suivante.

1976

Mars : le dernier bidonville est détruit à Nice. Les cités de transit, censées être provisoires, vont succéder aux bidonvilles.
Avril : création du Comité d’études sur la violence, la criminalité et la délinquance (CEVCD) au sein du ministère de la justice.
Août : mise en place du fonds d’aménagement urbain (FAU), destiné à financer l’aménagement des centres-villes et de leurs quartiers.

1977

Mars : lancement du programme « Habitat et vie sociale » (HVS), visant à la réhabilitation des cités HLM. M. Jacques Barrot, secrétaire d’Etat au logement, installe le premier plan banlieue . Une cinquantaine d’opérations seront menées jusqu’en 1981.

1979

Septembre : premières émeutes urbaines, dans le quartier de la Grappinière, à Vaulx-en-Velin, dans la banlieue de Lyon : des jeunes affrontent les forces de l’ordre et incendient des voitures. Les affrontements se multiplient, entre 1979 et 1980, à la cité Olivier-de-Serres, à Villeurbanne (Rhône), avant que le maire Charles Hernu décide de raser ce « vivier à délinquance ».

1980

Février : après la mort d’Abdelkhader Lareiche, 15 ans, tué par un gardien d’immeuble à Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne), une importante mobilisation pour la défense des jeunes issus de l’immigration prend forme, qui verra notamment la fondation du Collectif Mohamed.
Avril : création d’un Groupe interministériel pour l’aménagement des banlieues (GIAB).
Octobre : un CRS abat le jeune Lahouari Ben Mohamed, 17 ans, au cours d’un contrôle dans une cité des quartiers nord de Marseille. Il sera condamné à dix mois de prison, dont quatre avec sursis.
Décembre : le maire de Vitry-sur-Seine Paul Mercieca (Parti communiste), soutenu par Georges Marchais, ordonne la destruction au bulldozer de l’escalier d’un foyer de travailleurs immigrés maliens, suscitant une vive polémique.

1981

Juillet : de violentes émeutes éclatent dans le département du Rhône, d’abord aux Minguettes, à Vénissieux, puis à Villeurbanne et à Vaulx-en-Velin. Les incidents se succèdent jusqu’en septembre.
Octobre : les articles 22 à 28 de la loi de 1901, qui interdisaient aux étrangers de créer des associations, sont supprimés.
Décembre : le gouvernement instaure une Commission nationale pour le développement social des quartiers (CNDSQ), afin de lutter contre la « ghettoïsation des quartiers défavorisés ». Une vingtaine de sites sont classés « îlots sensibles ». Le gouvernement crée également des zones d’éducation prioritaire (ZEP) pour enrayer l’échec scolaire.

1982

Mai : mise en place de la Commission des maires sur la sécurité (CMS).
Mars : promulgation de la loi relative aux droits et libertés des communes, des départements et des régions – ou loi sur la décentralisation –, à l’initiative de Gaston Deferre, ministre de l’intérieur. Naissance des missions locales pour l’emploi, à destination des jeunes en difficulté.
Juillet : lancement de l’Opération prévention été (OPE), menée sous l’égide du ministère de la jeunesse, avec la collaboration de Gilbert Trigano, présidentdirecteur général du Club Med.
Décembre : présentation au premier ministre du rapport dirigé par M. Gilbert Bonnemaison, président de la CMS : « Face à la délinquance : prévention, répression, solidarité ».

1983

Janvier : rapport d’Hubert Dubedout, président de la CNDSQ : « Ensemble, refaire la ville ».
Juin : création du Conseil national de prévention de la délinquance (CNPD). La loi du 22 juin inscrit le droit au logement parmi les droits fondamentaux.
Juillet : visite de François Mitterrand à la cité des 4 000, à La Courneuve (Seine-Saint-Denis), après le meurtre d’un enfant deux semaines auparavant.
Novembre : lancement de la mission Banlieue 89, sous la houlette des architectes Roland Castro et Michel Cantal-Dupart, pour lutter contre l’enclavement des quartiers défavorisés.
Décembre : arrivée à Paris de la Marche pour l’égalité et contre le racisme, dite « Marche des Beurs », partie de Marseille en octobre.

1984

Juin : création du Comité interministériel pour les villes (CIV) et du Fonds social urbain (FSU), en liaison avec le programme gouvernemental « Mieux vivre dans la ville ».
Juillet : lancement, par Mme Georgina Dufoix, du programme DEFA (Diplôme d’Etat relatif aux fonctions d’animation) solidarité , destiné à former 300 jeunes de quartiers non diplômés au métier d’éducateur.
Décembre : deuxième Marche des Beurs (« Convergence 84 pour l’égalité »).

1985

Février : une circulaire du premier ministre met en place les contrats d’action de prévention pour la sécurité dans la ville (CAPS).

1986

Avril : le gouvernement gèle les crédits de Banlieues 89 et rattache la CNDSQ au ministère de l’équipement.

1987

Banlieue 89 lance le concept de projet urbain.

1988

Juin : le ministre de l’intérieur Pierre Joxe annonce le développement de l’îlotage dans les quartiers.
Juillet : le premier ministre Michel Rocard nomme M. Yves Dauge premier délégué interministériel à la ville.
Octobre : création d’un Conseil national des villes (CNV), d’un Comité interministériel des villes et du développement social urbain (CIV), et d’une Délégation interministérielle à la ville et au développement social urbain (DIV), qui reprend les activités de Banlieue 89 ; 400 quartiers en difficulté sont recensés.
Décembre : instauration du revenu minimum d’insertion (RMI).

1989

Janvier : démarrage du Xe plan gouvernemental : 400 conventions DSQ (développement social des quartiers) sont signées. La Caisse des dépôts et consignations (CDC) lance le Programme développement solidarité (PDS) en faveur des quartiers.
Février : M. Michel Rocard installe le premier CNV.
Mai : la circulaire Rocard fixe les programmes d’action en matière de politique de la ville. Elle définit notamment le principe de développement social urbain (DSU) pour l’intégration des quartiers dans la ville.
Novembre : circulaire sur la politique de prévention de la délinquance ; création de l’Institut des hautes études de la sécurité intérieure (IHESI).
Décembre : création du Haut Conseil à l’intégration (HCI).

1990

Janvier : création du label « Banlieue 89 ».
Mai : promulgation de la loi relative à la mise en œuvre du droit au logement, dite loi Besson.
Octobre : de violentes émeutes éclatent à Vaulx-en- Velin après la mort du jeune Thomas Claudio dans un accident de moto, près d’un barrage de police.
Décembre : lors des assises de Banlieue 89, à Bron (Rhône), François Mitterrand promet de « changer la ville en cinq ans » ; création du premier ministère de la ville.

1991

Janvier : nomination de treize sous-préfets à la ville.
Mars : émeutes dans la cité des Indes, à Sartrouville (Yvelines), après la mort de Djamel Chettouh, 18 ans, abattu dans un centre commercial par un agent de surveillance ; création d’un Comité d’évaluation de la politique de la ville.
Mai : violents incidents au Val-Fourré, à Mantes-la-Jolie (Yvelines), à la suite du décès d’Aïssa Ihiche, 18 ans, au cours d’une garde à vue dans le commissariat de police de la ville ; création de la section violences urbaines aux Renseignements généraux (RG) ; début de l’opération « Quartiers lumières ».
Juin : Youssef Khaïf, 23 ans, est tué d’une balle dans la nuque par le policier Pascal Hiblot à Mantes-la-Jolie. Ce dernier sera acquitté en septembre 2001.
Juillet : loi d’orientation pour la ville (LOV), dite aussi « loi anti-ghettos ». Le gouvernement définit les premiers grands projets urbains (GPU) en faveur de quartiers situés en banlieue parisienne, ainsi qu’à Vénissieux, Marseille, Roubaix et Tourcoing.
Septembre : création du service national ville (SNV), dans le cadre duquel des appelés du contingent seront affectés dans les quartiers jugés sensibles.

1992

Février : premières « Assises des jeunes de banlieue » à Lyon.
Avril : M. Bernard Tapie est nommé ministre de la ville et présente son plan pour les banlieues, qui s’appuie sur les parrainages de quartiers par les grandes entreprises et l’intégration par le sport. Sous le coup de poursuites judiciaires, il doit démissionner en mai.
Mai : circulaire du ministère de l’intérieur sur les plans locaux de sécurité (PLS), qui prévoient l’accroissement de la présence policière dans les banlieues.
Juillet : mise en place des premières conventions signées entre l’Etat et de grands groupes industriels (Bouygues, Sogea, Lyonnaise des Eaux) en vue de favoriser l’insertion et la formation professionnelles.
Décembre : M. Tapie réintègre le gouvernement comme ministre de la ville.

1993

Janvier : circulaire instituant les plans locaux d’insertion par l’économique (PLIE), destinés à soutenir le retour à l’emploi des personnes les plus en difficulté.
Mars : Mme Simone Veil est nommée ministre des affaires sociales, de la santé et de la ville.
Avril : débat parlementaire sur la ville.
Juillet : le gouvernement annonce la mise en place d’un plan de relance pour la ville.
Novembre : émeutes à Melun (Seine-et-Marne), après le décès d’un jeune du quartier nord de la ville.

1994

Février : création d’un Fonds interministériel d’intervention pour la politique de la ville (FIV) ; émeutes dans le quartier des Sapins, dans les hauts de Rouen, après la mort d’Ibrahim Sy, un jeune Sénégalais de 18 ans, tué par un gendarme alors qu’il se trouvait dans une voiture volée.
Mars : incidents entre jeunes et forces de l’ordre à Garges-lès-Gonesse (Val-d’Oise), après la mort du jeune Philippe Huynh, 16 ans, et dans le quartier de la Tramontane, dans la banlieue d’Avignon, après la mort de Mohammed Tajra, 17 ans.
Mai : circulaire gouvernementale relative à la politique de prévention de la délinquance et de lutte contre l’insécurité en milieu urbain ; discours de Mme Veil devant le Conseil national pour l’intégration des populations immigrées (Cnipi).
Juin : mise en place des 214 contrats de ville concernant 750 communes et 1 300 quartiers ; lancement du programme européen Urban (1994-1999) en faveur des quartiers défavorisés – 8 sites français sont sélectionnés.
Septembre : échauffourées entre jeunes et policiers, à Pau, dans le quartier de l’Ousse-des-Bois, à la suite du meurtre d’Azzouz Read, 24 ans.
Octobre : création de 185 postes Fonjep (Fonds de coopération de la jeunesse et de l’éducation populaire) destinés aux associations de banlieue.
Décembre : circulaire gouvernementale relative à l’intégration des populations immigrées.

1995

Janvier : promulgation de la loi relative à la diversité de l’habitat, qui élargit la notion de logement social.
Mai : M. Eric Raoult est nommé ministre chargé de l’intégration et de la lutte contre l’exclusion et Mme Françoise de Veyrinas secrétaire d’Etat aux quartiers en difficulté ; incidents au Havre après la mort d’Imad Bouhoud, 19 ans.
Juin : émeutes à Noisy-le-Grand (Seine-Saint- Denis), après la mort de Belkacem Belhabib, 23 ans, au terme d’une course-poursuite avec la police.
Septembre : des affrontements entre jeunes et policiers éclatent à la cité des Fontenelles, à Nanterre (Hauts-de-Seine), après la mort de Nouredine Benomari, 25 ans.
Novembre : M. Jean-Claude Gaudin est nommé ministre de l’aménagement du territoire, de la ville et de l’intégration ; M. Raoult est nommé ministre délégué à la ville et à l’intégration ; émeutes dans le quartier Saint-Nicolas, à Laval, après la mort de Djamel Benakka, 26 ans, abattu par un policier au commissariat de la ville.

1996

Janvier : le premier ministre Alain Juppé annonce un pacte de relance pour la ville axé sur le développement économique et l’emploi.
Mai : création des emplois de ville, qui concernent les jeunes de quartiers âgés de 18 à 25 ans (ils seront remplacés l’année suivante par les emplois-jeunes).
Novembre : la loi sur la mise en œuvre du pacte de relance pour la ville institue 750 zones urbaines sensibles (ZUS). Le gouvernement crée également des zones franches urbaines (ZFU) afin d’attirer les entreprises dans certains quartiers en difficulté grâce à des exonérations fiscales et sociales.

1997

Juin : Mme Martine Aubry est nommée ministre de l’emploi et de la solidarité par le premier ministre Lionel Jospin.
Octobre : dans un discours prononcé lors du colloque de Villepinte (Seine-Saint-Denis), consacré à l’insécurité, le ministre de l’intérieur Jean-Pierre Chevènement annonce la création d’une police de proximité pour endiguer le développement des violences urbaines. Le gouvernement publie quelques jours plus tard une circulaire instituant les contrats locaux de sécurité (CLS), destinés à renforcer le dispositif préventif et répressif dans les quartiers sensibles.
Décembre : violents affrontement entre jeunes et CRS à Dammarie-lès-Lys (Seine-et-Marne), après la mort d’Abdelkader Bouziane, 16 ans, tué d’une balle dans la tête par des policiers de la brigade anticriminalité (BAC) ; incidents à Lyon, dans le quartier de la Duchère, après le décès de Fabrice Fernandez, 24 ans, dans un commissariat ; émeutes dans les cités de Strasbourg au cours de la Saint-Sylvestre : une cinquantaine de voitures sont incendiées en une nuit.

1998

Janvier : les Rencontres des acteurs de la ville sont organisées à Lyon, à Nancy et à Cergy-Pontoise (Val-d’Oise) en vue de dresser le bilan de quinze ans de politique de la ville.
Février : le maire d’Orléans Jean-Pierre Sueur formule cinquante propositions pour la ville dans son rapport « Demain la ville ».
Mars : M. Claude Bartolone est nommé ministre délégué à la ville auprès de Mme Aubry ; à l’issue du conseil de sécurité intérieure (CSI), M. Chevènement évoque devant la presse « les petits sauvageons qui vivent dans le virtuel ».
Juin : assises nationales des ZEP à Rouen ; le comité interministériel des villes (CIV) définit les priorités du gouvernement en matière de politique urbaine : l’accent est mis notamment sur les notions de pacte républicain et de cohésion sociale.
Juillet : loi d’orientation relative à lutte contre les exclusions.
Décembre : deuxième CIV, qui entérine les nouvelles compétences des préfets définies lors du premier CIV ; circulaire gouvernementale relative aux contrats de ville pour la période 2000-2006 ; plusieurs nuits d’émeute embrasent les quartiers de Toulouse après la mort de Habib Ould Mohamed, 17 ans, tué par un policier au cours d’une tentative d’interpellation.

1999

Mars : le ministre de l’intérieur Chevènement signe une circulaire visant à renforcer la lutte contre les violences urbaines.
Avril : Conseil de sécurité intérieure (CSI).
Mai : émeutes à Vauvert (Gard), à la suite de la mort de Mounir Oubbaja, 19 ans, abattu par un habitant de la commune.
Juillet : loi relative à l’organisation urbaine et à la simplification de la coopération intercommunale, dite loi Chevènement ; loi portant création d’une couverture maladie universelle (CMU).
Septembre : premier Festival international de la ville à Créteil (Val-de-Marne).
Octobre : signature du premier contrat de ville pour la période 2000-2006 à Poitiers : 1 300 quartiers (6 millions d’habitants) sont concernés.
Décembre : le CIV entérine le programme gouvernemental de rénovation urbaine et de solidarité : 50 grands projets de ville (GPV) sont créés, et 30 opérations de renouvellement urbain (ORU) sont engagées.

2000

Septembre : échauffourées dans les cités de la Grande-Borne, à Grigny (Essonne), et des Tarterêts, à Corbeil-Essonnes, après la mort d’Ali Rezgui, 19 ans, tué par un policier à Combs-la-Ville (Seine-et-Marne) alors qu’il forçait un barrage au volant d’une fourgonnette.
Octobre : Mme Elizabeth Guigou remplace Mme Aubry à la tête du ministère de l’emploi et de la solidarité.
Novembre : circulaire sur l’évaluation des contrats de ville et des politiques régionales de la ville pour la période 2000-2006.
Décembre : promulgation de la loi sur la solidarité et le renouvellement urbain (SRU), qui soumet à un prélèvement les communes comptant moins de 20 % de logements sociaux ; circulaire gouvernementale portant création d’un fonds de revitalisation économique (FRE), destiné à relancer les activités dans les quartiers.

2001

Janvier : le CSI, présidé par M. Jospin, décide de renforcer la sécurité quotidienne et réaffirme l’importance des CLS.
Février : installation de l’Institut des villes par M. Bartolone.
Juin : rencontres nationales « Justice-Ville » à Lyon.
Juillet : des incidents éclatent dans la cité de Borny, à Metz, après la mort de deux jeunes du quartier.
Septembre : publication du rapport d’activité du CNV 1998-2001.
Octobre : de violents affrontements opposent forces de l’ordre et jeunes, à Thonon-les-Bains (Haute-Savoie), après la mort accidentelle de quatre jeunes originaires des cités qui tentaient d’échapper à un contrôle de police ; le CIV décide de consacrer près de 10 milliards de francs de subventions nouvelles d’ici à 2006, d’accorder 25 milliards de francs de prêts à taux réduit en faveur des personnes vivant dans les quartiers difficiles et d’accélérer les démolitions de barres HLM.
Novembre : loi relative à la lutte contre les discriminations. Le FAS devient le Fasild (Fonds d’action et de soutien pour l’intégration et la lutte contre les discriminations).
Décembre : circulaire, dite « Education-Ville », relative à la mise en œuvre de la veille éducative ; plusieurs nuits d’émeutes frappent Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne) après la mort d’un jeune homme originaire de la cité de la dalle Robespierre, abattu par la police lors d’un hold-up.

2002

Janvier : incidents à la cité des Musiciens, aux Mureaux (Yvelines), après la mort de Moussa, 17 ans, tué par un policier alors qu’il forçait un barrage sur le boulevard périphérique ; création du Comité national d’évaluation de la politique de la ville ; promulgation de la loi de modernisation sociale ; circulaire modifiant les exonérations de charges fiscales et sociales des entreprises installées en zones franches urbaines (ZFU).
Février : loi sur la démocratie de proximité ; opération « Talents des cités » : une quarantaine de créateurs d’entreprises et d’associations issus des quartiers difficiles, âgés de 20 à 35 ans, se voient attribuer une bourse de 5 000 euros ; publication du rapport de la Cour des comptes sur la politique de la ville ; affrontements entre jeunes et forces de l’ordre à Evreux (Eure), après le décès par overdose d’un jeune toxicomane dans l’enceinte du commissariat.
Mars : mise en ligne du système d’information géographique (SIG) du ministère de la ville.
Avril : circulaire relative à la politique judiciaire de la ville.
Mai : M. Jean-Louis Borloo est nommé ministre délégué à la ville et à la rénovation urbaine par le premier ministre Jean-Pierre Raffarin.
Juillet : décret relatif aux dispositifs territoriaux de sécurité et de coopération pour la prévention et la lutte contre la délinquance : les conseils communaux de prévention de la délinquance (CCPD) sont remplacés par les conseils locaux de sécurité et de prévention de la délinquance (CLSPD).
Septembre : loi d’orientation et de programmation pour la justice, dite loi Perben.
Octobre : violentes émeutes dans le quartier de Hautepierre, à Strasbourg, à la suite de la mort par noyade d’un jeune de 17 ans, originaire de la cité, qui tentait d’échapper à la police après avoir été surpris en flagrant délit de cambriolage dans un entrepôt.

2003

Janvier : M. Borloo rend publique la liste des 41 nouvelles zones franches urbaines (ZFU) qui entreront en vigueur en janvier 2004.
Mars : promulgation de la loi pour la sécurité intérieure (LSI), qui renforce considérablement les moyens de la police judiciaire et élargit les pouvoirs de contrôle par le croisement et l’extension des fichiers d’infractions ou d’« incivilités » (parmi lesquelles on trouve les rassemblements dans les halls d’immeubles).
Juillet : loi sur l’urbanisme et l’habitat.
Août : loi d’orientation et de programmation pour la ville et la rénovation urbaine, dite loi Borlo, consacrée à la « lutte contre les inégalités sociales et territoriales ».
Novembre : lancement du Programme national de rénovation urbaine (PNRU) et de l’Agence nationale de rénovation urbaine (ANRU) ; installation de l’Observatoire national de la délinquance (OND).

2004

Janvier : 324 voitures sont incendiées, dans différentes villes de France, au cours de la nuit du Jour de l’an : de violents affrontements ont notamment lieu entre jeunes et CRS dans le quartier du Neuhof, à Strasbourg ; émeutes dans la cité de Hautepierre après la mort d’un jeune homme de 19 ans, fauché sur une moto volée alors qu’il tentait d’échapper à la police.
Mars : M. Borloo est nommé ministre du travail, de l’emploi et de la cohésion sociale. Mme Catherine Vautrin, secrétaire d’Etat à l’intégration et à l’égalité des chances, se voit confier la politique de la ville.
Juin : M. Borloo présente son plan de cohésion sociale au gouvernement.
Juillet : l’Institut national des hautes études de sécurité (INHES) remplace l’Institut des hautes études de la sécurité intérieure (IHESI).
Octobre : installation de l’Observatoire national des zones urbaines sensibles (ZUS) au sein de la Délégation interministérielle à la ville (DIV).

2005

Janvier : promulgation de la loi relative à la programmation pour la cohésion sociale.
Juin : après la mort de Sidi Ahmed, 11 ans, à la cité des 4 000, à La Courneuve (Seine-Saint- Denis), tué par deux balles perdues lors d’une rixe entre bandes rivales, le ministre de l’intérieur, M. Nicolas Sarkozy, promet de « nettoyer [le quartier] au Kärcher ».
Octobre : présentation en conseil des ministres d’un projet de loi prévoyant la mise en œuvre d’un pacte national pour le logement ; en déplacement dans un quartier d’Argenteuil (Val-d’Oise), M. Sarkozy est pris à partie par des jeunes, qu’il traite en retour de « racaille » et de « gangrène ». Des émeutes éclatent à Clichy-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) après l’électrocution, dans un transformateur EDF, de trois jeunes gens qui tentaient d’échapper à la police, dont deux décèdent.
Novembre : aggravation des violences à Clichy-sous-Bois. Les incendies de voitures et les affrontements avec les forces de l’ordre se propagent progressivement en Seine- Saint-Denis et à plusieurs villes de France. Le 8, le gouvernement proclame l’état d’urgence, qui restera en vigueur jusqu’en janvier 2006. Le calme revient à la mi-novembre.
Décembre : selon le bilan « judiciaire » de la révolte dressé par le journal Le Monde, cinq policiers ont été mis en examen pour avoir molesté un jeune homme à La Courneuve ; 4 770 personnes ont été interpellées, 4 402 placées en garde à vue et 763 écrouées – dont plus d’une centaine de mineurs ; 422 majeurs ont été condamnés en comparution immédiate ; plus d’un tiers des jeunes déférés au tribunal de Bobigny ont été jugés innocents ; 135 informations judiciaires ont été ouvertes.

2006

Février : deux étrangers impliqués dans les événements de novembre sont expulsés vers leur pays d’origine.
Mai : de violentes échauffourées opposent des jeunes aux forces de l’ordre à Montfermeil (Seine-Saint-Denis) – ainsi qu’à Clichy-sous-Bois –, après une perquisition « musclée » menée par la police dans la cité des Bosquets. Auparavant, le maire avait – illégalement – interdit tout rassemblement de plus de... trois jeunes !

 

Source 

http://www.monde-diplomatique.fr/mav/89/PIRONET/14098

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Que penser sur le port du voile ?

Que penser du voile ?

J'avoue l'émission politique avec Valls sur France 2 d'hier, m'a bien tapée sur les nerfs, on nous a encore mis en avant le cliché  #abracadavoile qui nous rappelle par sa tenue "la fille à la perle de Vermeer" ,  je crisais devant le poste envers cette dernière qui n'a pas une seule fois parler de ce qui préoccupe n'importe quel citoyen français :
- 6 574 100 de chômeurs 
- 3,8 millions d’individus mal-logés et 12,1 millions de personnes “fragilisées” pour un total (sans double compte) de 14,5 millions de personnes touchées par le mal-logement et 112 000 SDF, dont 31 000 enfants.
- 122 000 élèves sortent du système scolaire sans diplôme 
- 12 millions de personnes atteintes d'handicap est toujours pas de plan d'accessibilité 
- plus de 292 000 enfants en situation d'handicap dont plus de 6000 enfants subissent l'exil forcé vers la Belgique par manque de structure en France
- l'insécurité: 568.000 ménages victimes de cambriolages en 2014, En 2014, 178.000 personnes âgées de 14 ans et plus ont subit des vols avec violence, Plus d’1 million de femmes victimes de violences physiques ou sexuelles, sans compter ceux et celles qui ne portent pas plainte, le sentiment d'insécurité depuis les attentats.


Avant de me parler du port du voile, le problème est l'aveuglement général sur la place de la femme en France. Ne pas aborder le manque de volonté à lutter contre le sexisme général,  en sachant que 3/10 hommes jusqu'à 6/10 hommes sont capables de violer, que 27 % des européens considèrent qu'il y a une légitimité au viol. Entre les belles leçons de droit  et la realité, il y a une forme d'imposture. En connaissant les inégalités  salariales entre les hommes et les femmes pour un même poste, en ne reconnaissant pas le statut du parent au foyer, en ne créant pas le nombre nécessaire en garde d'enfant, et quand ça arrive de trouver une place,  c'est le salaire de madame qui y passe, si elle est mère célibataire, elle devient la proie du surendettement. Ne pas savoir d'où l'on part, sans un état des lieux objectifs de la situation de la condition des femmes ne permettra pas de savoir vers quoi tendre et comment. Dès que nous aurons une égalité respectable entre les hommes et les femmes en France alors je pourrais écouter avec intérêt quand on parlera du voile.

 

 

 

 

Yamina MAHBOUBI 

Présidente de l'Association Je Suis France

Journée nationale d'hommage aux Morts pour la France

Aujourd'hui le 5 décembre 2016 : journée nationale d'hommage aux "Morts pour la France" pendant la guerre d'Algérie et les combats du Maroc et de la Tunisie.

Cette journée d'hommage a été instaurée par le décret n° 2003-925 du 26 septembre 2003. Elle a donné lieu à une cérémonie d'hommage à Paris, le 5 décembre 2013, en présence de Kader Arif, ministre délégué auprès du ministre de la Défense, chargé des Anciens combattants, quai Branly, devant le Mémorial national de la guerre d'Algérie et des combats du Maroc et de la Tunisie.

 

 

Paris memorial de la guerre d algerie et des combats du maroc et de la tunisie

Mémorial du quai Branly

Le Mémorial national de la guerre d'Algérie et des combats du Maroc et de la Tunisie est un monument aux morts érigé sur le quai Branly

 

Yamina MAHBOUBI 

Présidente de l'Association Je Suis France

 

 

Polémique Burkini et Épicerie halal

Un article de presse nationale sur le Burkini en piscine privé,  un article de presse nationale sur une épicerie de quartier  ne vendant pas de porc, ni d'alcool. 
Je ne sais pas si ça en vaut vraiment la peine de faire le pointage de ces 2 cas de communautarisme sur les millions de français qui vivent en symbiose notre République Française. 
Cependant comme beaucoup focalisent sur l'insignifiant, plutôt que d'aller voir le plus choquant en regardant notre tiers-France, je me permets de mettre mon grain de sel :
- Le premier cas participe au sexisme phallocrate qui pousse à croire qu'un homme n'est pas capable d'aller à la piscine sans être en rut comme un animal, par expérience même en tenue de camouflage si un homme ne sait pas se tenir,  il ne saurait pas se tenir.

- Le deuxième cas de quoi je me mêle ? Ce magasin répond à l'offre qu'on lui demande, un quartier où on parque sans mixité, crée cet agacement qui devient un symbole de 40 ans d'échec de politique de la ville et migratoire, on a enfermé de façon ethnico-religieux les gens entre eux et après on se plaint qu'un magasin alimentaire en faillite soit repris  dans un quartier où la consommation est musulmane,  s'il vend de l'alcool et du porc,  ça irait dans les pertes en comptabilité ! En plus s'il y en avait,  une bonne majorité achèterait leur alcool sous le manteau, ce serait plus tricard qu'une barrette de shit,  pour le porc je vous raconterai pas, ça en devient risible

Pendant 20 ans,  je n'ai pas eu de halal à proximité,  maintenant qu'il existe,  je n'ai pas changé mon mode de fonctionnement pour autant,  je rappelle que des bons monsieurs non musulmans,  ne se sont pas gênés d'insulter de nombreuses femmes de "pute" pour leur tenue, à la piscine on se fait harceler par toutes les couleurs masculines que l'on croise,  enfin mesdames c'est à nous femmes de dénoncer ces comportements plutôt que d'adopter bêtement des tenues de camouflage qui nous condamnent.
Eduquons nos fils avec notre temps,  ne reproduisons pas les erreurs éducatives de nos parents. 
Arrêtez de nous parquer entre colorés si vous ne voulez pas voir cette sale sensation d'un communautarisme excluant. 
Arrêtez de voir des atteintes à la laïcité à tout bout de champs, sans aller à la source du problème plutôt que sur les conséquences.

Yamina MAHBOUBI 
Présidente de l'Association Je Suis France 

Bienvenue sur le site de l'association Je Suis France

L'association Je Suis France se dote d'un nouveau site internet, ce site vous permettra de suivre l'association Je Suis France et de rester en contact avec nous. Il permettra également aux adhérents et à toutes personnes ayant besoin de nous, d'être informé des prochains événements, actions, assemblées générales et de toute l'actualité  de l'association.

Ce site est actuellement en construction, mais nous travaillons activement pour que Notre Association se dote d'un site web complet et utile Fb img 1463865486488 !

Nous vous souhaitons une bonne visite sur notre site Internet !

Projet de la marche de la fraternité républicaine

Ce midi et cet après-midi nous avons été au marché de St Paul, puis dans les rues du quartier Sanitas à la rencontre des habitants, nous avons croisé un membre de l'association plurielle qui était comme nous sur le terrain place Theuriet,  dialogues, échanges, toujours dans la promotion des valeurs républicaines et laïques. L'association Je suis France a contacté les membres de l'association TCS pour initier une manifestation "la marche de la fraternité républicaine",  nous avons eu de l'enthousiasme des musulmans, des chrétiens,  des juifs, des athées,  des agnostiques prêts à montrer ce vivre ensemble républicain qu'on veut nous casser.
Nous vous tiendrons au courant de la suite 

Présidente de l'Association Je Suis France 
Yamina MAHBOUBI

Le ridicule d'opposer nudité et burkini

Quand Caroline Fourest propose la nudité en manifestation contre le burkini (article Marianne du 17/08/2016), c'est complètement con !!!! C'est toujours une instrumentalisation du corps des femmes !!! On n'est pas que des corps,  entre le Burkini et être à poil,  il y a un maillot de bain !!! Entre le voile et être à poil, il y a le vêtement,  Alors les délires d'exhibition de vagins et de seins,  j'ai déjà mon compte avec le gynécologue et mon homme merci !

 

Marre de tout c'est toujours les femmes dans ces histoires de "merde" qu'on torture psychologiquement,  soit on est des "putes à violer" soit on est des "puritaines soumises", donc je n'ai ni envie d'être à poil,  ni envie d'être bâchée, je n'ai rien contre les voiles, comme je n'ai rien contre le burkini, celles qui se font avoir  en étant dans ces extrêmes intrusmentalisations de notre corps réveillez vous, ne vous laissez pas être réduites qu'à l'objet sexuel à laquelle en 2016 encore,  on souhaite nous enfermer.

 

Donc pendant qu'on fait diversion #abracadaburkini #abracadavoile #abracadaislamdefrance #abracadaect...  

En juillet, 55% des appels au 115 n’ont jamais abouti. C’est le triste constat d’un rapport de la Fédération nationale des associations de réinsertion sociale (Fnars). Sur les 21.506 personnes ayant contacté le numéro d’urgence, un chiffre en hausse de 2,4% par rapport au même mois l'an dernier, 11.908 "n'ont jamais été hébergées".

 

La spiritualité religieuse n'est pas en cause. Ce sont les politiques et polices religieuses qui le sont, rappelons que la République Française et la laïcité ne sont pas les ennemis des religions, et les religions ne sont pas les ennemis de la République Française et de la laïcité.

 

Yamina MAHBOUBI 

Présidente de l'Association Je Suis 

 

 

Attentat à l'Eglise de St Etienne du Rouvray

Paix à l'âme de nos frères chrétiens, de l'église de Saint-Étienne-du-Rouvray, au sud de Rouen. 
Mes frères par la République Française et par ma foi spirituelle, ils me rendent malade, nous ne devons pas nous effondrer,  nous devons avoir la rage de vivre ensemble contre eux. Faisons front commun, ne nous laissons pas aller à la division haineuse qu'ils désirent tant.
Je suis frappée par l'incompréhension, la colère,  la tristesse de cette acte ignoble, je le suis aussi pour une question: Comment ce fait il que les églises n'ont pas été sécurisées en plein état d'urgence,  alors qu'on sait qu'ils ne se gênent pas de tuer les chrétiens à travers le monde ?

 

Yamina MAHBOUBI 

Présidente de l'Association Je Suis France 

La République par la fraternité au Sanitas

Merci, merci,  merci, au Sanitas vous donnez la force d'y croire.
Chez Drice la boucherie du Sanitas,  Aziz le bazar de St Paul, Anissa voyage, la boulangerie de St Paul, la pizzeria rue Jules guesdes etc... L'église de St Paul, la communauté israélite les habitants du quartier du Sanitas petits et grands, connectés ou pas, femmes en premières, dans toutes les couleurs soutiennent notre démarche commune de manifester fraternellement,  non pas en tant que religieux, ni politique mais en tant qu'enfant de la République Française avec FRATERNITÉ

 

 

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Chevèment pour gérer l'islam de France ?

Le choix de chevènement pour "l'islam de France"  n'est pas le problème,  c'est le fait d'initier "l'islam de France" après avoir fait le cfcm qui est du "Foutage de gueule",  c'est une insulte à notre constitution,  nos lois et à nos valeurs communes républicaines et laïques,  bref une perte totale de confiance en ce qui fait notre pays, sans compter une mise sous tutelle d'une religion, l'islam, c'est complètement illégal,  et insultant envers les croyants musulmans,  comme si c'était le problème.
Des sectes nihilistes inspirées de l'islam peuvent être éradiquées par l'application de nos lois,  et l'action du " mivilude", sinon quelle est son action ?

 

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Remerciements aux habitants et acteurs du Sanitas

Les principes républicains et laïcs se partagent au Sanitas dans les boutiques, boucheries, bars et locaux associatifs, nos initiaves sont bien accueillies, L'association Je suis France remercie les habitants et acteurs du Sanitas.

 

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Polémique décret burkini

Bande de sales hypocrites qui dénoncent une ségrégation du décret anti-burkini,  soyez honnêtes, cette tenue est une ségrégation aux autres tenues,  vous êtes complexées vous ne voulez pas être vues,  mais vous vous gênez pas de voir les autres dans leur simple appareil.
Maintenant j'en ai marre de toutes ces conneries,  vous êtes 2 camps de débiles qui divisent les français communautairement :
- l'un cherche à créer une main-mise d'une potentielle force politique-religieuse non spirituelle. Une classe de prétentieux qui se prémunit d'une "supériorité"  intellectuelle sur les autres désintéressés en agitant le chantage à l'islamophobie,  le mimétisme du "bobo" sur le "bidochon" version musulmane, bref ces manipulateurs provocateurs jouent "l'élite musulmane" en faisant du business à la "black panthers",  on a plein de franchisés: ccif, pir, alkanz, etc...
- Le fn n'étant plus vraiment un croque-mitaine crédible pour faire peur, à cause des nihilistes terroristes se revendiquant de l'islam, peur de laisser le terrain aux musulmanophobes (terme emprunté à Smain Goudane), chacun y va de sa provocation à la division,  en faisant des stériles décrets,  en ayant fait un cfcm, en voulant rajouter une couche avec un islam de France, ces  quelques exemples ne sont qu'un échantillon,  hypocritement ces mêmes diviseurs se battent pour défiler les vendredis pour la prêche les veilles de campagne. Mais aucuns d'entre eux, ne cherchent à réparer les dégâts du chômage,  du mal et sans logement, de la crise économique,  du dysfonctionnement de l'ue qui entrave la bonne marche de notre République Française, de la baisse de niveau de nos institutions scolaires et de la lutte contre l'illettrisme,  de la lutte pour l'amélioration de la condition des femmes (surtout que la classe politique est gangrenée par leur problème de slip) etc...
Vous me les cassez à vous nourrir mutuellement comme des vautours sur les haines que vous engendrez. 

Appliquez nos lois surtout celle de 1905 séparation des Églises et de l’État !!!

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La décision du Conseil d'état du 26/08/2016

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La décision du Conseil d’Etat concernant l’arrêté de Villeneuve-Loubet se veut un arrêt de principe. Il permet d’affirmer que, en cas de recours, les autres arrêtés pourront eux aussi cassés par la plus haute juridiction administrative française.

L’ordonnance du Conseil d’Etat précise également que « l’arrêté litigieux a ainsi porté une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales que sont la liberté d’aller et venir, la liberté de conscience et la liberté personnelle. »

Dans cette décision qui fera autorité pour toutes les juridictions administratives de France, le Conseil d’Etat rappelle à tous les maires qui ont invoqué le principe de laïcité qu’ils ne peuvent se fonder sur « d’autres considérations » que l’ordre public, « le bon accès au rivage, la sécurité de la baignade ainsi que l’hygiène et la décence »pour interdire l’accès aux plages. (source le monde du 26/08/2016).

 

L'association Je suis France espère que ces polémiques stériles cesseront. Donnez des perspectives d'avenir par l'emploi serait un bon début.

 

Note: Nous projetons (naïvement en apparence) de faire un imagier, nous en avons assez de voir les confusions faites au nom de la laïcité, on joue à se haïr à cause de mauvaise perception,  de méconnaissance entretenue par des doubles voir triples discours

 

 

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Fraternité à la basilique St Martin TOURS du 31/07/2016

L'équipe de l'Association Je Suis France par sa fraternité républicaine a assisté à la messe de ce dimanche en cohésion avec la fraternité Catholique,  cette dernière l'a exprimé aux musulmans présents,  ainsi qu'à toutes les croyances.

Notre présence en tant que laïc,  Républicain, dans nos différentes croyances est l'expression que nos valeurs communes républicaines (on se répète)  ne sont pas l'ennemi des religions et les religions n'en sont pas les ennemis.

 

L'équipe association Je Suis France 

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Article NR du 29/07/2016

Dès fois certains journalistes écrivent ce qu'ils ont envie dire à travers les gens qu'ils interviewent,  notre marche de la fraternité républicaine est une marche de français dans toutes ses couleurs, ses croyances et non de communauté,  je n'emploie jamais ce mot, j'ai parlé de la société qui nous enferme dans un communautarisme,  et que l'état nous met des barrières en nous communautarisant,  nous avons parlé de toutes les associations d'énergie positive qui travaillent sur terrain, du mélange dans les quartiers,  la colère musulmane qui s'exprime contre le meurtre du père Hamel, des nicois (qu'ils reposent en paix).

 

Yamina MAHBOUBI 

Présidente de l'Association Je Suis France 

Ceci n'est pas la laïcité

Cette scène de la police municipale de Cannes (le 23/08/2016) verbalisant et faisant déshabiller cette femme endormie sur la plage, portant un petit foulard bleu ciel,  est scandaleusement anti-laïque et anti-républicaine. 

Dans les divers perceptions,  on ne peut pas nier les ressentis, certains voient un sentiments de colonisation religieux de par l'apparat, et ces femmes voilées ont la double peine d'avoir une "inquisition"

 

Comme la loi ne peut interdire le voile dans l'espace public, le cheval de Troie du décret antiburkini devenu légitime depuis l'affaire Corse,  on verbalise le voile dans un espace public, ça porte à conséquence à incriminer les femmes voilées qui n'ont pas du tout la symbolique qu'on leur prête. Au lieu de s'en faire des alliées en luttant contre la violence urbaine, le sexisme, l'insécurité, en offrant des  perspectives d'avenir en dehors de toutes soumissions phallocrates,  et en développant un sentiment d'appartenance aux valeurs républicaines et laïques. On les braque,  pousse au repli.

Non ce n'est pas la laïcité,  ni la République Française. 

La République Française et la laïcité ne sont pas les ennemis, l'obscurantisme oui, ne tombons pas dans le piège de la division haineuse,  soyons fraternels 

 

Yamina MAHBOUBI 

Présidente de l'Association Je Suis France 

Le 21/10/16 le Conseil d'État tranchera sur les crèches en mairie

 

Ce billet fait suite à la prochaine décision du 21 octobre prochain, le Conseil d'État va trancher définitivement cette question :

Je vois les crèches comme une tradition culturelle française et non religieuse,  donc je ne vois pas le mal de voir une crèche de Noël dans une mairie, leur interdiction n'a pas lieu d'être d'après moi.
Nous sommes imprégnés du culture post-révolution, nous avons un patrimoine historique qui n'est visiblement pas laïc si je suis le raisonnement d'un camp laïc différent du mien, la laïcité n'est Pas l'absence d'ornement historique même si celui-ci est empreint d'allegorie chrétienne,  désolée je ne suis aucunement chrétienne pour avoir ce jugement pourtant. Je peux transposer la même logique talibanne aux destructions des bouddhas,  ou encore aux daechiens ayant détruit palmyre,  heureusement il reste encore quelques pyramides que les nihilistes n'ont pas détruites, non sérieusement je ne vois pas la République Française bafouée par des petites poupées, non du tout.

Rappelons que l'article 28 de loi 1905 n'interdit pas l'exposition d'une crèche dans nos bâtiments publics,  n'allons pas dénaturer cette loi, c'est une exposition, donc une exposition autorisée, sinon pourquoi depuis 1905,  il n'y a jamais eu ce cinéma, nous connaitrions mieux la loi 1905 que ceux qui l'ont conçus ? Ce sont les mêmes qui ont laissés les crèches existaient, n'est ce pas Aristide Briand. 

 

Article 28

Il est interdit, à l'avenir, d'élever ou d'apposer aucun signe ou emblème religieux sur les monuments publics ou en quelque emplacement public que ce soit, à l'exception des édifices servant au culte, des terrains de sépulture dans les cimetières, des monuments funéraires, ainsi que des musées ou expositions.

http://assojesuisfrance.e-monsite.com/pages/loi-1905-separation-des-eglises-et-de-l-etat.html#1B9PGb2Kdeu78M7J.99

 

Yamina MAHBOUBI 

Présidente de l'Association Je Suis France 

Messe fraternelle de la basilique St Martin TOURS

Nous avons eu l'honneur d'accepter l'invitation de Marie-Laure MORBIEU, la représentante catholique de l'interreligieux:  à la messe de 11 h dimanche 31 juillet 2016 de la basilique St Martin de Tours 7 rue Baleschoux 37000 TOURS. 

La messe catholique sera destinée à tous  dans la Fraternité de toutes les croyances.

 

 

Yamina MAHBOUBI 

Présidente de l'Association Je Suis France 

Rachel AIM 

Vice-présidente de l'Association Je Suis France 

François NORELLE 

Le secrétaire général de l'Association Je Suis France 

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