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Atelier républicain du 14/07/2016

​Notre élu municipal monsieur Aluchon, nous a fait l'honneur de vétir le tee-shirt de l'Association Je Suis France,  au menu atelier dessin et d'expression orale autour des Droits de l'enfant, nous avons respecté le droit à l'image de nos jeunes en cachant leur visage avec du rouge.

Un match de football ⚽ avec les jeunes. Enfin un goûter bien mérité

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Le nom des 84 victimes des attentats du 14/07/2016

Elles et ils avaient toutes les couleurs et de toutes les religions de notre République Française, elles et ils étaient venus célébrer la naissance de notre République Française, elles et ils ont été sauvagement assassinés pour notre République Française,  soyons solidaires ne nous laissons pas aller à la haine,  luttons ensemble pour notre cohésion républicaine et fraternelle, rendons hommage à nos défunts ( voir la suite source le point du 19/07/2017)
"C'est la fin d'une attente insurmontable pour les familles. Les 84 victimes décédées de l'attentat de Nice, perpétré jeudi soir par un homme qui a foncé dans la foule avec son camion sur la promenade des Anglais, ont été formellement identifiées, a annoncé mardi le parquet de Paris à l'Agence France-Presse. L'identification répond à un processus strict, où intervient une commission composée de divers spécialistes médicaux. Après cette identification peuvent être délivrés les certificats de décès et les permis d'inhumer, qui permettent de restituer les corps aux familles.
Des Niçois, des familles en vacances, de très nombreux étrangers, et aussi dix enfants et adolescents : voici des éléments collectés par l'Agence France-Presse sur les vies fauchées par l'attentat qui a fait 84 morts jeudi soir à Nice.

Silan Aydin, 19 ans, une lycéenne allemande de Berlin ayant aussi la nationalité turque, faisait partie d'un voyage de classe dans le sud-est de la France. Sa meilleure amie, Selma, 18 ans, est également décédée, ainsi qu'une enseignante qui accompagnait le groupe, Saskia Schnabel, 29 ans. Silan faisait partie d'une famille de huit enfants. « Silan voulait absolument passer son bac et changer le monde », a déclaré son grand frère Harun, 33 ans, au journal Bild am Sonntag. « Elle voulait devenir médecin ou scientifique. Elle était studieuse, elle lisait beaucoup, surtout des livres japonais », a-t-il ajouté. Silan et sa copine Selma étaient « inséparables », selon lui. Quant à leur enseignante Saskia Schnabel, elle avait étudié la littérature allemande, l'histoire et les sciences politiques à Bayreuth et Bamberg en Bavière (sud de l'Allemagne), avant d'enseigner l'allemand à Berlin, selon sa grand-mère interrogée par le quotidien Bild.

Myriam Bellazouz, 29 ans, avocate à Nice. « Elle plaidait chacun de ses dossiers avec talent et avec passion. Elle avait toujours le sourire et jamais je ne l'ai vue s'emporter avec un confrère, sauf à la barre, lorsque les intérêts de son client étaient en jeu », a témoigné le bâtonnier de Nice Jacques Randon, qui a confirmé son décès à l'Agence France-Presse. La jeune femme a été tuée avec sa mère Léa Mignaçabal, 68 ans.

David Bonnet, 44 ans, pisciculteur. Originaire de Nérondes, dans le Cher, ce père d'une fille de 21 ans s'était installé dans les Alpes-Maritimes à Roquebillière (50 kilomètres de Nice) avec sa nouvelle compagne, légèrement blessée dans l'attentat. Il était par ailleurs le fils du premier adjoint au maire de Nérondes. « C'est une famille qu'on connaît bien », a confirmé à l'Agence France-Presse le maire de cette commune de 1 600 habitants, Roland Gilbert. « Tout le monde est sous le choc, je n'ai pas de mots. »

Laura B., 13 ans et demi, de Nice. « J'ai perdu ma fille jumelle », a dit son père, Jacques, à BFM TV. « Elle ressemble comme deux gouttes d'eau à sa soeur. Quand je la verrai, j'aurai l'impression de la voir », a-t-il ajouté des larmes dans la voix.

Adib Bousfiha, 51 ans, se déplaçait en fauteuil roulant et était comptable dans une institution accueillant des travailleurs handicapés près de Grenoble. Sa femme Céline, également présente sur la promenade des Anglais lors de l'attentat, est portée disparue. Les deux enfants du couple, Laurie, 17 ans, et Mathieu, 21 ans, ont eux survécu à l'attentat. « Ce n'est pas facile, ils sont à la recherche de leur maman. Ils ne savent pas si elle est parmi les blessés », a expliqué à l'Agence France-Presse Georges Civet, maire de Beaucroissant (Isère), où vit la famille.

Aldjia Bouzaouit, 42 ans, Algérienne. Cette mère de quatre enfants, née à Sétif, était venue assister au feu d'artifice avec ses proches. « Elle voulait prendre une glace sur la Promenade », a dit à Nice-Matin sa soeur Celoua, 28 ans.

Odile Caléo et Mathias Billiez, enseignants. Le couple, installé à Nice, était venu assister au feu d'artifice avec leurs trois enfants mais aussi les parents et la soeur d'Odile, selon Nice-Matin. La mère d'Odile, Jocelyne Caléo, est elle aussi décédée dans l'attentat, selon des proches contactés par l'Agence France-Presse. Le collège-lycée privé de Nice dans lequel travaillait Mathias en tant que professeur de mathématiques lui a rendu hommage sur son site internet, décrivant un enseignant « très investi et très apprécié » de ses collègues et élèves.

Linda Casanova Siccardi, 54 ans, touriste suisse. Cette inspectrice des douanes se trouvait en vacances sur la Côte d'Azur avec son mari Gilles, un Français qui a survécu à l'attentat, selon la mairie d'Agno (Tessin, Sud), ville dont elle était originaire. Le couple n'avait pas d'enfant.

Mario Casati, 90 ans, de Milan (nord de l'Italie) et sa compagne Maria Grazia Ascoli, 79 ans. Selon le quotidien italien Blitz, Mario Casati avait un appartement secondaire à Nice où il séjournait avec sa compagne. Veufs tous les deux, ils s'étaient connus sur le tard. Ils étaient à Nice avec un couple d'amis, également décédés dans l'attentat : Angelo D'Agostino, 71 ans, et Gianna Muset, 68 ans, de Voghera, près de Pavie (Nord-Ouest). Ce couple avait également un appartement à Nice et était venu fêter le départ à la retraite d'Angelo D'Agostino, ancien cadre dans l'industrie, selon des médias italiens.

Fatima Charrihi, 62 ans, mère au foyer marocaine de huit enfants (dont une fille morte de la varicelle à l'âge de 3 ans). Elle était arrivée à Nice à vingt ans pour rejoindre son mari maçon et avait été femme de ménage. Portant le voile, elle était décrite par son fils Hamza comme « très pieuse et pratiquante ». Elle « pratiquait un islam du juste milieu. Un vrai islam (...), pas celui des terroristes », a-t-il dit à L'Express, la qualifiant dans Nice-Matin de « maman extraordinaire ».

Igor Chelechko, 47 ans, Belge d'origine russe. Ex-militaire de l'armée soviétique, père de quatre enfants, il vivait à Nice depuis quelques mois, a dit à l'Agence France-Presse Andrey Eliseev, l'archiprêtre de la cathédrale Saint-Nicolas de Nice. « C'était un homme pieux, qui était très positif. »

Magdalena et Marzena Chrzanowska, 21 et 20 ans, deux soeurs de nationalité polonaise. Elles étaient en vacances à Nice avec leurs deux autres soeurs qui ont survécu, a expliqué à l'Agence France-Presse le père Jan Antol, curé de leur paroisse à Krzyszkowice, un village de 2 100 habitants dans le sud de la Pologne. « Elles étaient formidables, très appréciées. Elles aidaient leur père depuis qu'il était veuf. Leur mère est morte il y a quatre ans », a-t-il dit, ajoutant que leur père était « traumatisé ».

Cristian Coman, 34 ans, touriste roumain. Il était en vacances à Nice avec sa femme et leur fils de sept ans, gravement blessés mais hors de danger, a affirmé l'ambassade de Roumanie à Paris en confirmant le décès. La famille habitait en Autriche depuis quelques années et Cristian avait insisté pour venir passer les vacances en France, malgré les craintes de sa femme quant à des attentats. Des membres de la famille venus de Roumanie ont aidé à identifier le jeune garçon, selon le ministère roumain des Affaires étrangères.

Sean Copeland, 51 ans, touriste américain. Ce père de famille du Texas, salarié d'une société informatique, a été tué avec son fils Brodie, 11 ans. Selon le quotidien texan American-Statesman, les Copeland passaient des vacances en famille à Nice, après avoir visité Pampelune et Barcelone, en Espagne. Le club de baseball Hill Country, à Austin, dans lequel jouait Brodie, a posté une photo du garçon sur la plage de Nice, envoyée quelques heures avant l'attentat, avec ce commentaire : « Personne ne mérite ce type de destin, surtout pas une famille aussi formidable ».

Yanis C., 4 ans. Ce garçonnet facétieux et « très en avance » était « un fripon, une canaille, toujours souriant », a raconté son père Michaël à Nice-Matin. Celui-ci a juste eu le temps de saisir sa femme par le bras pour éviter le camion, jeudi soir sur la Promenade des Anglais. Yanis qui jouait avec d'autres gamins à quelques mètres de là n'a pas eu cette chance. Installée à Nice depuis trois ans, la famille est originaire de Grenoble, et devrait y retourner définitivement, selon le quotidien.

Elizabeth Cristina de Assis Ribeiro, 31 ans, coiffeuse brésilienne installée depuis 1998 à Yverdon-les-Bains dans le canton de Vaud en Suisse. Elle a péri avec Kayla sa fille aînée de 6 ans, tandis que son conjoint sauvait leurs filles cadettes de 4 ans et 8 mois, a raconté le quotidien helvétique Le Matin. « J'ai toujours l'image de la petite avant les vacances super souriante, elle nous manquera beaucoup », pouvait-on lire parmi les dizaines de messages de condoléances adressés à la famille sur Facebook.

Roman Ekmaliyan, 56 ans. Géorgien d'origine arménienne, cet homme d'affaires vivait en Belgique. « C'était un homme très intelligent, dans tous les domaines, intéressé par l'histoire, la politique... C'était utile et intéressant de discuter avec lui », se souvient l'archiprêtre de la cathédrale Saint-Nicolas de Nice, Andrey Eliseev.

Rachel Erbs, 39 ans. Cette mère de deux enfants domiciliée à Cessieu (Isère) était secrétaire et « impliquée dans les activités sportives de la commune », a dit à l'Agence France-Presse André Annequin, adjoint au maire. Son mari, blessé dans l'attaque, est sorti de l'hôpital dimanche. Leur fils de 12 ans a été légèrement blessé, tandis que leur fille de six ans est indemne.

Christiane Fabry, 67 ans, et son compagnon Hugues Mismaque, 49 ans, venus en famille de Puget-sur-Argens (Var). Le fils de Christiane, Bruno Villani, graphiste de 42 ans, est également décédé, a confirmé à l'Agence France-Presse Edith Blondeel, adjointe au maire de la commune. Caroline Villani, 44 ans, fille de Christiane Fabry et soeur de Bruno Villani, a quant à elle été blessée. Elle a perdu dans l'attentat son fils aîné, André R., 17 ans, a confirmé Paul Boudoube, le maire de Puget-sur-Argens. Son fils cadet, âgé de 14 ans, est hospitalisé dans un état critique.

Timothé Fournier, 27 ans, buraliste à Paris. Il est mort en protégeant sa femme, enceinte de sept mois, qu'il a poussée sur le côté juste avant que le camion le percute, a raconté à l'Agence France-Presse Anaïs, l'une de ses cousines. « C'était une crème de bonté, un jeune homme rêveur mais qui était toujours là pour sa femme et son futur enfant. »

Narine Gasparyan, 34 ans, de nationalité arménienne. Mariée et mère d'un enfant de deux ans, elle avait déménagé avec son mari récemment à Nice, selon le ministère arménien des Affaires étrangères. « C'était une personne discrète, une mère au foyer qui se consacrait à sa famille », a rapporté à l'Agence France-Presse le père Krikor Khachatryan, curé des Arméniens du Var, des Alpes-Maritimes et de Monaco. Selon le curé, les Gasparyan étaient en compagnie d'autres familles arméniennes sur la promenade des Anglais lorsque le camion a foncé dans la foule. « Le père n'a pu sauver que l'enfant », qu'il a pris dans ses bras pour éviter d'un cheveu le poids lourd.

Carla Gaveglio, 48 ans, était originaire de Piasco en Italie, et se trouvait à Nice avec son mari et sa fille, 14 ans, tous deux blessés. Son décès a été confirmé par le ministère italien des Affaires étrangères. Elle n'avait rien sur elle, ni documents ni téléphone, son sac ayant été perdu dans l'attentat. Un test d'ADN a été effectué sur son père pour faciliter l'identification, selon le quotidien La Repubblica.

Emmanuel Grout, 48 ans, commissaire de police. Numéro 2 de la police aux frontières (PAF) des Alpes-Maritimes, chargé notamment de la gestion policière de l'aéroport de Nice-Côte d'Azur, il n'était pas en service lors de l'attentat. Selon nos informations, il était venu assister au feu d'artifice avec sa compagne, elle-même commissaire de police, et la fille de cette dernière, quand il a été fauché par le camion.

Françoise Hattermann, 55 ans, et son fils Elouan, 12 ans. Originaires de Passy, en Haute-Savoie, ils faisaient partie d'une famille comptant au total six enfants, dont deux autres (une fille de 14 ans et un garçon de 33 ans) ont été blessés. Le père de famille est également dans un état critique, selon la mairie.
Elouan, qui jouait au hockey sur glace, était « un petit gamin mignon, sympa », a décrit Vicky Lorans, présidente du Hockey Club de Saint-Gervais. Françoise était professeure à l'institut médico-éducatif de Passy.

Mehdi H., 12 ans. Le jeune garçon était le fils d'un arbitre de football niçois qui a également perdu sa belle-soeur dans l'attentat. La soeur jumelle de Mehdi est dans le coma, a dit à l'Agence France-Presse Gilles Ermani, président de la Commission des arbitres de la Côte d'Azur à la Fédération française de football.

Olfa Bent Souayah Khalfallah, 30 ans, Tunisienne installée à Lyon. Selon le ministère tunisien des Affaires étrangères, elle se trouvait avec son fils de 4 ans, Killian, lors de l'attentat. Le décès du petit garçon a été confirmé samedi à son père Tahar, qui le recherchait activement depuis la nuit du drame. « Il était vif. C'était une petite bouille toujours en train de rigoler. Il savait ce qu'il voulait. C'était un gamin joyeux, capricieux aussi », a confié Patricia Patapate, une amie, à Nice-Matin.

Bilal Labaoui, 29 ans, Tunisien installé à Nice. Selon le ministère tunisien des Affaires étrangères, qui a annoncé son décès sur Facebook, il était originaire de la ville de Kasserine, dans le centre-ouest du pays. Le soir du drame, il se trouvait en compagnie de son grand frère Walid, qui a réchappé à l'attentat. « C'était un jeune très gentil, généreux », a confié à France Info son cousin, décrivant une personne « passionnée de football » et « qui aimait faire la fête ».

Nicolas (Nick) Leslie, 20 ans, étudiant italo-américain à l'Université de Californie à Berkeley, originaire de Milan en Italie. Surfeur invétéré et amateur de plongée, il faisait partie d'un programme de cours d'été avec 84 autres étudiants. « C'est une nouvelle tragique, dévastatrice », a réagi l'institution en confirmant son identification. Trois autres étudiants participant au programme ont été blessés.

Robert Marchand, 60 ans, était président et entraîneur du club d'athlétisme de Marcigny en Saône-et-Loire, dont il était originaire. Marié et père d'une fille, il devait assister vendredi au meeting d'athlétisme de Monaco avec d'autres membres de son club, sortis indemnes de l'attaque. Le maire de Marcigny, Louis Poncet, décrit à l'Agence France-Presse « un homme très dévoué, qui portait les valeurs du sport et qui les inculquait à tous les enfants qu'il entourait. Il a porté notre petit club d'athlétisme à un haut niveau ».

Camille Murris, 26 ans. Diplômée de Skema Business School, une école de commerce dont l'un des campus se trouve à Sophia Antipolis près de Nice, elle a travaillé trois ans dans la communication, puis est partie pour un long voyage en Amérique latine où elle s'est investie dans l'humanitaire. Un ami la décrit dans Le Figaro comme « une jeune femme pétillante, toujours souriante et prête pour l'aventure », très investie dans la vie associative.

Natalia Otto, 57 ans, résidant en Belgique. Cette Kazakhe d'origine russe, enseignante à l'école paroissiale d'Anvers, avait deux filles, dont l'une vivait à Nice. Philologue de formation, « Natalia était une femme très intelligente et gentille, très bonne, très croyante », selon l'archiprêtre de la cathédrale Saint-Nicolas de Nice, Andrey Eliseev.

Lyubov Panchenko, 59 ans, sa fille Marina Panchenko, 33 ans, originaires de Pavlodar au Kazakhstan, et sa petite-fille Silvia, 2 ans et demi, née en France, ont péri dans l'attentat, a dit à l'Agence France-Presse le consul Bolat Otegen. « Trois anges nous ont quittés », a confirmé une amie de Marina sur Facebook.

Michaël Pellegrini, 28 ans, professeur d'économie au lycée privé des Récollets, à Longwy (Meurthe-et-Moselle). Sur Twitter, des élèves ont salué sa mémoire, en publiant des photos le montrant riant aux éclats dans sa salle de classe. « On perd un collègue. Ce n'est pas un manque, c'est un trou béant que l'on n'arrivera pas à reboucher de sitôt », a confié l'un de ses collègues. Lors du drame, le jeune homme se trouvait avec six membres de sa famille, dont cinq sont décédés. Parmi eux : sa mère, Véronique Lion, 55 ans, assistante maternelle, et ses grands-parents maternels, François et Christiane Locatelli, 82 et 78 ans. C'était « une famille estimée, connue, impliquée dans la vie associative », a déclaré Gérard Didelot, maire d'Herserange, localité de la banlieue de Longwy où ils vivaient.
Les deux dernières victimes, Gisèle et Germain Lion, 68 et 63 ans, sont les beaux-parents de Véronique. Ils vivaient à Bram, dans l'Aude, et étaient « venus passer une soirée en famille », a raconté la maire de Bram, Claudie Méjean, sur la page Facebook de la municipalité. Leur fils Christophe, ex-président du club de rugby de Longwy, installé à Gattières, près de Nice, est le seul survivant de cette famille : il a perdu dans l'attentat son épouse, ses parents, ses beaux-parents et le fils de son épouse, issu d'une première union.

Mino Razafitrimo, 31 ans, assistante de direction. Installée dans la région niçoise depuis douze ans, cette mère de famille franco-malgache était venue assister au feu d'artifice avec ses deux enfants de quatre et six ans. « Tous deux ont survécu », a précisé à l'Agence France-Presse un proche de la victime, qu'il décrit comme une personne « joyeuse » et « très impliquée au sein de la communauté malgache de Nice ».

Zahia Rahmouni, 70 ans, retraitée algérienne. Originaire de Constantine (Est), elle était en visite à Nice chez sa fille, selon les autorités algériennes. Sa fille et son petit-fils, présents aux côtés de la septuagénaire pour le feu d'artifice, ont échappé de peu à la mort, selon des médias algériens : quelques secondes avant le passage du camion, le petit garçon aurait en effet échappé à la vigilance de sa mère, qui aurait couru pour le rattraper, s'éloignant ainsi du passage du camion.

Laurence Rasteu, 46 ans. Cette artiste niçoise aux longs cheveux bruns, passionnée de photographie, avait créé une page Facebook, Seen in Nice, où elle postait ses plus beaux clichés. « Amoureuse de ma ville, je veux vous faire partager en images instantanées mes p'tits et grands bonheurs lors de mes déambulations », peut-on lire dans la description. « C'était une belle personne. Elle aimait la photo, la musique, c'était quelqu'un de très sensible », a décrit le père Yves-Marie Lequin, aumônier des artistes de Nice, confirmant son décès à l'Agence France-Presse. Le père Lequin, qui l'avait croisée à « plusieurs reprises lors de la messe annuelle des artistes », célébrera ses funérailles jeudi en l'église Saint-Pierre d'Arène, dans le centre-ville.

Ludovic R., 15 ans, et sa soeur Ludivine Gomes, 25 ans selon le site d'Outre-Mer Première. Niçois, ils assistaient au feu d'artifice avec leur famille originaire de Guadeloupe, a dit leur cousin sur Facebook. Ludovic « souffrait de symptômes similaires à l'autisme », a-t-il expliqué, cité par Outre-Mer Première.

Laurence Sahraoui (née Tavet), 49 ans. Cette Française mariée à un Algérien a été tuée avec ses deux petits-enfants, Yanis, 7 ans, et Léana, 7 ans, venus lui rendre visite pour les vacances. Cette Niçoise, employée de cuisine scolaire, avait selon Le Parisien rencontré son mari alors qu'il travaillait dans un piano-bar de la Promenade des Anglais. Elle s'était convertie à l'islam pour l'épouser.

Viktoria Savtchenko, 20 ans, touriste russe. La jeune femme étudiait à l'Université des Finances auprès du gouvernement russe, à Moscou, a dit l'établissement dans un communiqué. Elle se trouvait à Nice en vacances avec une amie, étudiante dans la même université. Cette dernière a été blessée, d'après le site russe Novosti-24.

Mohamed Toukabri, quinquagénaire tunisien. Originaire de Béja (nord du pays), il travaillait comme mécanicien à Nice, selon le ministère tunisien des Affaires étrangères.

Amie V., 12 ans, collégienne niçoise fille d'une institutrice et d'un journaliste du magazine Ressources. « Elle était très bonne élève. C'était une boulimique de lecture. Une ado joyeuse bien dans son temps, bien dans ses baskets, pleine d'humour, souvent décalé », a raconté son père à Nice-Matin."

Attentat à l'Eglise de St Etienne du Rouvray

Paix à l'âme de nos frères chrétiens, de l'église de Saint-Étienne-du-Rouvray, au sud de Rouen. 
Mes frères par la République Française et par ma foi spirituelle, ils me rendent malade, nous ne devons pas nous effondrer,  nous devons avoir la rage de vivre ensemble contre eux. Faisons front commun, ne nous laissons pas aller à la division haineuse qu'ils désirent tant.
Je suis frappée par l'incompréhension, la colère,  la tristesse de cette acte ignoble, je le suis aussi pour une question: Comment ce fait il que les églises n'ont pas été sécurisées en plein état d'urgence,  alors qu'on sait qu'ils ne se gênent pas de tuer les chrétiens à travers le monde ?

 

Yamina MAHBOUBI 

Présidente de l'Association Je Suis France 

Proclamation de L'ISLAM DE FRANCE, par DALI BOUBAKEUR, recteur de la Mosquée de Paris

Dalil Boubakeur, recteur de la Grande Mosquée de Paris, signe une lettre qui précise les conditions d'exercice de l'islam en France. Un document historique.

PROCLAMATION DE L'ISLAM EN FRANCE

Préambule :

La Grande Mosquée de Paris, institution créée par une loi d'État, est consciente de ses responsabilités au sein de la communauté musulmane française, en termes de réflexion, d'interprétation et d'éclairement religieux. Elle sait qu'il est de son devoir d'accompagner les Français de confession musulmane sur leur chemin spirituel.

Elle est soucieuse de la montée en puissance, au sein de la société française et parmi tout un pan de ses élites politiques, médiatiques et intellectuelles, d'une extrême diabolisation de la minorité musulmane : l'islamophobie. Cette dernière est la conséquence de l'islamopsychose, qui est une représentation délirante, c'est-à-dire déconnectée de la réalité, de ce que sont réellement l'islam et les Français de confession musulmane.

Elle s'alarme du fait que l'islamophobie et l'islamopsychose françaises soient de nos jours assurément comparables en gravité à l'antisémitisme français de la fin du XIXe siècle.

Elle condamne la tendance actuelle à vouloir désigner des autorités de tutelle, n'étant pas de confession musulmane, aux fins d'encadrer avec paternalisme l'expression du fait religieux musulman dans la société française : ceci, au mépris de la liberté religieuse et de la séparation des églises et de l'État.

Elle s'inquiète de la montée en puissance, au sein de la communauté musulmane française, d'une interprétation erronée de l'islam, reposant sur une lecture du texte sélective, partiale, et au premier degré, qui conduit à l'obscurantisme, à la pédanterie ignorante, à la misogynie, au sectarisme, et au refus des valeurs républicaines. Elle constate toutefois que les prêcheurs de cette lecture égarée de l'islam sont marginaux en France, et que les croyants qui y adhèrent sont minoritaires.

Elle constate que selon les enquêtes sociologiques disponibles les plus récentes, approximativement les trois quarts des Français de confession musulmane vivent déjà dans un islam paisible, tolérant, bienveillant, républicain et laïc.

Elle constate que cette immense majorité des Français de confession musulmane est demandeuse d'un texte de clarification de leurs droits et devoirs dans leur foi.

Ouverte au dialogue spirituel que ce texte ne manquera pas de susciter, la Grande Mosquée de Paris exprime donc par la présente, à l'attention de la communauté musulmane française mais aussi de tous les hommes et femmes de bonne volonté en France et dans le monde, la présente Proclamation.

 

 

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La République par la fraternité au Sanitas

Merci, merci,  merci, au Sanitas vous donnez la force d'y croire.
Chez Drice la boucherie du Sanitas,  Aziz le bazar de St Paul, Anissa voyage, la boulangerie de St Paul, la pizzeria rue Jules guesdes etc... L'église de St Paul, la communauté israélite les habitants du quartier du Sanitas petits et grands, connectés ou pas, femmes en premières, dans toutes les couleurs soutiennent notre démarche commune de manifester fraternellement,  non pas en tant que religieux, ni politique mais en tant qu'enfant de la République Française avec FRATERNITÉ

 

 

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Article NR du 29/07/2016

Dès fois certains journalistes écrivent ce qu'ils ont envie dire à travers les gens qu'ils interviewent,  notre marche de la fraternité républicaine est une marche de français dans toutes ses couleurs, ses croyances et non de communauté,  je n'emploie jamais ce mot, j'ai parlé de la société qui nous enferme dans un communautarisme,  et que l'état nous met des barrières en nous communautarisant,  nous avons parlé de toutes les associations d'énergie positive qui travaillent sur terrain, du mélange dans les quartiers,  la colère musulmane qui s'exprime contre le meurtre du père Hamel, des nicois (qu'ils reposent en paix).

 

Yamina MAHBOUBI 

Présidente de l'Association Je Suis France 

Affaire de l'église ste Rita

C'est une association catholique qui a décidé la démolition de l'église ste Rita pour en faire des logements,  des élus républicains et fn sont en train de faire des raccourcis et instrumentaliser l'assassinat terroriste du père Hamel (paix à son âme), c'est honteux et indigne d'employer de telles méthodes à des fins électoralistes !!!!!

 

 

Il a bon dos "dieu" on lui fait tout dire et tout faire, pour des obscures projets dont seuls ses instrumentalisateurs en connaissent les sombres désirs.

Les édifices de cultes ont leur place dans notre société Républicaine et laïque, sinon on serait chez les soviétiques,  on a besoin de mettre à l'abri les gens, de les nourrir, de leur donner du travail,   j'ai une sale impression qu'on essaie de nous faire une guerre de religion (politique)  irraisonnée et irraisonnable en France, au lieu de s'attaquer aux terrorismes, au chômage, à la crise économique etc....

 

Yamina MAHBOUBI 

Présidente de l'Association Je Suis France 

François NORELLE 

Secrétaire général de l'Association Je Suis France 

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Le Pape Jean-Paul II sur la laïcité

Jean Paul II soulignait : « Le principe de laïcité rappelle la nécessité d’une juste séparation des pouvoirs, qui fait écho à l’invitation du Christ à ses disciples : « Rendez à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu » » (Lc 20, 25).

Bien que la laïcité soit une invention récente, on peut dire que la révélation biblique rejoint ce qui est au cœur de la laïcité dans son rapport au monde, aux pouvoirs politique et religieux, à la conscience.

Soutien de la Mosquée Assalam de Joué les Tours

L'association Je Suis France est allée à la rencontre de l'association de la Mosquée Assalam située au 2 rue Paul Sabotier 37300 Joué les Tours. 

Nous avons exposé notre démarche de manifestations de la fraternité républicaine prévu le 31 juillet 2016 à Tours qui débutera à 16 h place de la liberté pour finir à la mairie de Tours.

L'association Assalam nous a garanti la diffusion de notre manifestion, tout en soutenant notre démarche,  beaucoup étant en vacances,  un des représentant essaiera d'être présent malgré d'autre engagement. 

Voici leur message " nous sommes solidaire des victimes des attentats et de leur famille, nous condamnons tout les actes terroristes"

 

En rappelant aux habitants de Joué les Tours qu'on souhaite leurs présences dans toutes ses couleurs et ses croyances.

 

Yamina MAHBOUBI 

Présidente de l'Association Je Suis France 

Journée des tirailleurs africains 23/08/2016

Aujourd'hui Aujourd'hui nous sommes le 23 août 2016.

C'est la journée du tirailleur africain, combattant de la liberté pour la République Française. 

Cette initiative est né en août 2004, à l'occasion du soixantième anniversaire du débarquement de Provence, la journée du 23 août est déclarée Journée du tirailleur sénégalais par le président du Sénégal Abdoulaye Wade (lui-même fils de tirailleur), qui invite les autres États d’Afrique d’où étaient originaires les tirailleurs et un représentant de l'État français, Pierre-André Wiltzer.

 

L'association Je suis France souhaite rappeler ce qui rassemble fraternellement dans notre République. 

 

Polémique sur la Campagne de prévention du VIH

Si on voulait réellement lutter intelligemment contre les maladies sexuellement transmissibles,  les préservatifs ne seraient pas au prix exorbitant où ils sont, ceux à 20 cts on ne les trouve pas, d'ailleurs ça devrait être gratuit !!!
Je dis ça au cas où,  il fut un temps, les actions de  préventions se faisaient à la tv, à la radio,  dans les discothèques avec distribution de "capotes gratuites",  dans les collèges  et lycées expliquants que le fait d'aller au toilette ou de tenir la main n'était pas contagieux etc.... 
Quand aux hypocrites qui ont la révolte à échelle variable,  pourquoi ça ne vous dérange pas les affiches de jeunes femmes (voir mineures) hypersexualisées, objets, soumises, etc... La dysmorphophobie,  l'anorexie,  la boulimie etc... Ne vous disent rien ????

L'Association Je Suis France souhaite la Gratuité des Préservatifs 

Yamina MAHBOUBI 
Présidente de l'Association Je Suis France 

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Que penser sur le port du voile ?

Que penser du voile ?

J'avoue l'émission politique avec Valls sur France 2 d'hier, ce dernier comme l'intervenante m'ont bien tapé sur les nerfs, on nous a encore fait le cliché  #abracadavoile, la jeune femme nous rappellant par sa tenue "la fille à la perle de Vermeer" ,  je crisais devant le poste, pas une seule fois parler de ce qui préoccupe n'importe quel citoyen français :
- 6 574 100 de chômeurs 
- 3,8 millions d’individus mal-logés et 12,1 millions de personnes “fragilisées” pour un total (sans double compte) de 14,5 millions de personnes touchées par le mal-logement et 112 000 SDF, dont 31 000 enfants.
- 122 000 élèves sortent du système scolaire sans diplôme 
- 12 millions de personnes atteintes d'handicap est toujours pas de plan d'accessibilité 
- plus de 292 000 enfants en situation d'handicap dont plus de 6000 enfants subissent l'exil forcé vers la Belgique par manque de structure en France
- l'insécurité: 568.000 ménages victimes de cambriolages en 2014, En 2014, 178.000 personnes âgées de 14 ans et plus ont subit des vols avec violence, Plus d’1 million de femmes victimes de violences physiques ou sexuelles, sans compter ceux et celles qui ne portent pas plainte, le sentiment d'insécurité depuis les attentats.


Avant de me parler du port du voile, le problème est l'aveuglement général sur la place de la femme en France. Ne pas aborder le manque de volonté à lutter contre le sexisme général,  en sachant que 3/10 hommes jusqu'à 6/10 hommes sont capables de violer, que 27 % des européens considèrent qu'il y a une légitimité au viol. Entre les belles leçons de droit  et la realité, il y a une forme d'imposture. En connaissant les inégalités  salariales entre les hommes et les femmes pour un même poste, en ne reconnaissant pas le statut du parent au foyer, en ne créant pas le nombre nécessaire en garde d'enfant, et quand ça arrive de trouver une place,  c'est le salaire de madame qui y passe, si elle est mère célibataire, elle devient la proie du surendettement. Ne pas savoir d'où l'on part, sans un état des lieux objectifs de la situation de la condition des femmes ne permettra pas de savoir vers quoi tendre et comment. Dès que nous aurons une égalité respectable entre les hommes et les femmes en France alors je pourrais écouter avec intérêt quand on parlera du voile.

 

 

 

 

Yamina MAHBOUBI 

Présidente de l'Association Je Suis France

Messe fraternelle de la basilique St Martin TOURS

Nous avons eu l'honneur d'accepter l'invitation de Marie-Laure MORBIEU, la représentante catholique de l'interreligieux:  à la messe de 11 h dimanche 31 juillet 2016 de la basilique St Martin de Tours 7 rue Baleschoux 37000 TOURS. 

La messe catholique sera destinée à tous  dans la Fraternité de toutes les croyances.

 

 

Yamina MAHBOUBI 

Présidente de l'Association Je Suis France 

Rachel AIM 

Vice-présidente de l'Association Je Suis France 

François NORELLE 

Le secrétaire général de l'Association Je Suis France 

Décision du 14/03/2017 de la Cour de Justice de l'Union Européenne

La Cour de justice de l'Union européenne a rendu son verdict : une entreprise peut interdire dans son règlement intérieur le port visible de signes religieux, politiques et philosophiques afin de conserver sa neutralité, sous certaines conditions, estime la CJUE dans une décision rendue ce mardi 14 mars, ce qui veut dire qu'une entreprise peut interdire dans son règlement intérieur le port visible de signes religieux, politiques et philosophiques afin de conserver sa neutralité.

 

La Cour de justice, basée à Luxembourg, a rendu son avis dans deux cas, en Belgique et en France, de femmes musulmanes estimant avoir été discriminées au travail en raison de leur port du foulard islamique. 

 

- 1er cas :

 

Dans ce dossier, l'employée, Samira Achbita, ne portait pas le foulard au moment de son embauche en Belgique comme réceptionniste en 2003 par le groupe G4S, qui fournit des services de surveillance et de sécurité. Mais trois ans plus tard, elle faisait part à son employeur de sa décision de porter le foulard, malgré la politique de neutralité affichée d'abord oralement, puis par écrit, par l'entreprise qui interdit le port de signes politiques, philosophiques ou religieux. Samira Achbita avait été renvoyée en 2006.

 

- 2ème cas :

 

Il s'agit du cas d'une ingénieure d'étude employée par la société française Micropole, qui portait le foulard au moment de son embauche en 2008.
Mais lors d'un rendez-vous avec un client, ce dernier s'était plaint et avait exigé qu'il n'y ait "pas de voile la prochaine fois". Micropole avait transmis cette requête à son employée qui avait refusé. Elle avait été licenciée en juin 2009. 

 

 

 

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